Les actualités


PÂQUES 2020

Écrit par Carmen   
Lundi, 06 Avril 2020 16:08

Les fêtes de Pâques en confinement

 

Semaine Sainte

Confinement obligé

Tout sera virtuel

 

Le cheminement

De l’espérance vers l’amour

Durant la semaine

 

Un chemin de vie

Difficile à comprendre

Mais tellement utile

 

Lapins, poules, œufs

Ils sont tous là parmi nous

Pour nous rappeler

 

Que la fête pascale

Est là pour la renaissance

D’un être nouveau

 

Les couleurs vives

Du printemps renouvelé

Jaune, bleu, rouge

 

Petit homme vert

Traine sa brouette de fleurs

Sème le bonheur

 

Partout sur la Terre

Pour tous les êtres sensibles

Parfaite guérison

 

Carmen SALA 6/04/2020

 

La perle d'un grand prix

Écrit par Carmen   
Samedi, 17 Août 2019 00:00

 

Poète hindou du XIXe siècle Swami Paramananda « Mon Credo »



La perle d’un grand prix…

La perle de grand prix gît profondément cachée.

Comme un pêcheur de perles, ô mon âme, plonge

Plonge profond !

Plonge encore plus profond et cherche !

Peut-être ne trouveras-tu rien de la première fois ?

Comme un pêcheur de perles, ô mon âme,

Sans te lasser, persiste et persiste encore,

Plonge profond, toujours plus profond et cherche !

Ceux qui ne savent pas le secret,

Se moqueront de toi,

Et tu en seras tout attristé ;

Mais ne perds pas courage,

Pêcheur de perles, ô mon âme !

La perle de grand prix est bien là cachée,

Cachée tout au fond.

C’est la foi qui t’aidera à trouver le trésor

Et c’est elle qui permet que ce qui était caché en soit révélé

Plonge profond, plonge encore plus profond.

Comme un pêcheur de perles ô mon âme,

Et cherche, cherche sans te lasser !

 

Mise à jour le Vendredi, 16 Août 2019 23:16
 

La violence

Écrit par Carmen   
Jeudi, 25 Juillet 2019 15:09

C.SALA le 18 DECEMBRE

 

La montée de la violence, nous indique que notre monde va très mal..

Quel est le sens de tout cela ?

Est-ce qu’un discours de paix pourrait suffire à apaiser les revendications du peuple ?

Le vrai problème des protestations populaires est que l’homme a besoin de se retrouver en lien avec les autres. Il est là le vrai problème et la montée de la violence montre une crise intérieure.

Le sens des mots qui sont prononcés par le peuple n’est pas toujours en adéquation avec les faits. Les évènements montrent un point de vue sociétal. Notre monde cherche une nouvelle identité. Il veut des relations humaines authentiques.

Ensemble nous pouvons éveiller nos consciences.

Chacun doit prendre sa place dans la Société.
Notre histoire tourne en boucles, nous reproduisons sans cesse des schémas qui créent un bouleversement des mentalités !

Les transformations sont nécessaires et possibles à condition que chacun se pose des questions sur lui-même et sur le sens de sa vie.

Le mouvement au caractère populaire devient de plus en plus important. Il protège le petit peuple qui est en colère parce qu’il a faim !

Ne nous trompons pas d’objectifs, les moyens utilisés par certains n’ont pas une démarche de protection mais au contraire destructrice

Il est temps de faire entendre raison à tous les milieux. Le déclin de notre société toujours monarchique est arrivé, c’est le bon moment et c’est très bien ainsi !

L’ambition de l’homme est d’aller chercher le meilleur en lui et dans le collectif.

Les évènements d’aujourd’hui peuvent nous aider à mettre à la disposition de chacun toutes les aides possibles pour installer la paix définitivement. Il suffira de bonnes volontés et de beaucoup d’Amour pour lâcher les résistances et établir l’harmonie dans notre pays et dans le monde.

 

la fable du vieux serviteur

Écrit par Carmen   
Mercredi, 27 Mars 2019 08:41

La fable du vieux serviteur inspiré

 

Dans un jardin paisible près d’un arbre de toute beauté

Un jeune enfant endormi rêve aux étoiles et à la lune

Un oiseau chante au vent de douces mélodies près du puits à souhaits

Aujourd’hui, il raconte une histoire de félicité

Qu’elle est la cause de la souffrance

Tu es ton seul ennemi et ami

Tu es capable d’être un homme bon, ou un homme méchant

Tu trouves les fruits du bonheur dans ton cœur plein de compassion

Tu es le serviteur de ton âme

 

Alors un vieil homme s’approche du petit enfant

C’est un poète et il parle aux nuages et au soleil

Il connaît le mystère du rituel pour trouver la félicité

Il chante les versets du bonheur au-dessus du puits

 

L’enfant se réveille doucement, il a soif

L’homme bon prend un fruit sucré et le donne à l’enfant

 

L’enfant plein de vie s’approche de l’arbre du bonheur

Il pose ses mains sur le tronc et lui parle

Le vieil homme au grand cœur écoute la vibration des mots

 

La lumière du soleil jaillit comme un grand trésor

Les petites étoiles scintillent tout autour d’eux

L’expérience du visible et non visible

Une rencontre entre le monde et deux âmes

Par-delà le son comme un tissage de Lumière- Conscience et Énergie

Mise à jour le Mercredi, 27 Mars 2019 08:43
 

la prière du coeur

Écrit par Carmen   
Mercredi, 03 Janvier 2018 18:42

La prière du cœur selon la tradition des pères du désert.

par Raymonde GILANT
Les pères du désert sont à l’origine d’une «méthode» pour accéder à la contemplation, qui est une base commune aux Chrétiens, Juifs, Bouddhistes et Musulmans : Ouvrir son cœur à l’expérience mystique par la détente, la focalisation et la respiration, qui permettent de se questionner soi-même, de se responsabiliser et de se détacher de ses vices naturels.

L'ENSEIGNEMENT DES PERES DU DESERT
« Le titre de Pères du désert, élargi à tous les moines ayant vécu dans le désert du Moyen-Orient, même aux Il cénobites", n'était à l'origine réservé qu'à certains "anachorètes". Une coupure totale avec leur vie antérieure (famille, amis, communauté religieuse, ce qui les privait du secours de leur évêque) et le retrait dans le grand désert pour y mener une vie solitaire en face à face avec eux-mêmes les différenciaient des "frères" qui, dans le désert également mais aux confins de la cité, menaient une existence de prière consacrée à leur Maître Divin tout en gardant des liens avec le monde. Ils y exerçaient une paternité spéciale qui leur valait d'être appelés "abba" (père).
Comme le premier d'entre eux, Antoine, il s'agissait souvent de laïcs (Antoine était même illettré). Leur enseignement n'est pas, contrairement à l'idée répandue, une apologie de la souffrance et de la privation. Le jeûne au monde, pierre angulaire de la "méthode" qu'ils préconisent et qui leur a valu le nom de Saints Nêptiques (du grec nêpsis : sobriété) est un outil, pas une fin en soi.
Il s'agit "d'une échelle qui conduit à la contemplation " »

LA TRILOGIE CORPS-ÂME-ESPRIT
« "La pureté du cœur, c'est d'être net de toute souillure ; la pureté de l'âme, c'est d'être libre de toute passion cachée dans l'esprit ; la pureté de l'intellect, c'est d'être purifié par la révélation de toute émotion pour les choses qui tombent sous le domaine des sens" »
« Le corps nous permet, grâce à ses cinq sens, de communiquer avec l'extérieur. Support de l'incarnation de l'âme, nous pourrions dire, très grossièrement, qu'il en est la demeure. Sainte Thérèse d'Avila l'appelle "l'enchâssure du diamant". Il est aussi l'écran opaque qui rejette la lumière divine alors qu'il devrait au contraire la laisser le traverser afin de se répandre dans le cosmos. »
« L'âme représente notre principe vital, le siège de notre identité. Elle s'exprime par nos émotions, nos sentiments et nous permet de mémoriser, d'exercer notre volonté, notre intelligence. Elle est également le lieu de notre mémoire permanente, linéaire, c'est-à-dire sans rupture. Les Hébreux disent qu'elle connaît sa filiation divine mais qu'à la naissance un ange appuie sur le nez du bébé afin de la lui faire oublier. Cet oubli s'accompagne d'un risque, celui de s'identifier à son incarnation. Le travail sur l'âme consiste à lui permettre de se différencier de son incarnation, tout en la respectant, avant de s'ouvrir enfin à l'Esprit.

L'Esprit est le plan de la transcendance, le plan du dépassement de l'homme vers le divin. Au-delà de nos catégories humaines sclérosantes et de nos multiples contradictions, il représente notre dimension transpersonnelle. Il porte l'empreinte de la trinité.
Rien, si ce n'est d'artificiel, ne sépare ces trois composantes de l'homme. »
« Dans la trilogie "corps-âme-esprit", l'âme apparaît donc bien comme la médiatrice entre notre dimension humaine et notre dimension divine. Toutes les traditions postulent cette double nature de l'homme et s'accordent sur ce point : ontologiquement (par nature, par essence) soudé à Dieu mais séparé de lui par ce que les Chrétiens appellent la "chute", il le recherche, parfois inconsciemment, et aspire à l'union.

LA PRIERE MONOLOGIQUE ET SON APPUI SUR LE SOUFFLE
C'est du cœur que proviennent les pensées mauvaises, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies" (10).
Matthieu et les Pères après lui, faisant du cœur le siège des pensées et la racine des puissances, reprennent une tradition qui leur est bien antérieure et qui tend à assimiler le cœur à l'âme.
Le rôle joué par le cœur dans la respiration, ce double mouvement, cet échange constant entre l'homme et le cosmos, n'y est pas étranger : cœur et respiration sont synonymes de vie. »
« Ainsi la prière, monologique (du grec monos : un et logos : parole) s'appuie sur une triple règle:
1 - La détente : cette détente pendant l'oraison ne tend pas à une simple relaxation musculaire. Elle fait du corps un réceptacle, un Graal, un lieu d'alliance avec Dieu.
2 - La focalisation : afin de faciliter la régulation du rythme respiratoire et de focaliser l'attention, une formule est répétée par l'orant. Vivre intensément les mots de cette formule évite le vagabondage des idées et la rêverie. En outre, ils vont, grâce au pouvoir du son, pénétrer dans le cœur, plaçant l'orant en état de prière perpétuelle.
3 - La respiration : c'est Genèse II-7 constamment répété et consciemment vécu. L'Eternel souffle dans notre être et toutes les cellules de notre corps sont animées par cet échange. Notre âme et notre cœur, icône de l'âme, s'en nourrissent et "le royaume de Dieu est au-dedans de nous" »
« Les techniques spirituelles reliant l'esprit à Dieu, permettent d'établir la communication entre le Créateur et sa créature. »
LE COEUR AU CENTRE DE L'EXPERIENCE MYSTIQUE
« Le cœur est donc bien en l'homme le réceptacle du maître intérieur indispensable à tout cheminement spirituel, le lieu de toute transformation.

DE LA CONFRONTATION A LA CONTEMPLATION
"A mon avis, un seul jour passé dans la connaissance bien humble de nous-mêmes, au prix de beaucoup d'afflictions et de travaux, est une grâce plus insigne de Dieu que plusieurs jours passés dans l'oraison."
Cette affirmation de Sainte Thérèse d'Avila (12), qui a consacré de nombreux écrits au processus d'évolution spirituelle, risque de bousculer bien des idées préconçues.
Le mot oraison, du latin oratio, désignait à l'origine la seule prière de demande d'où vraisemblablement cette confusion qui nous fait trop souvent oublier que la prière est confrontation. »
« Prier, c'est chercher sans aucune complaisance une réponse à la question posée par Dieu à Adam juste après la "chute" et que nombre de traducteurs bibliques ont rendue à tort par "où es-tu : Où en es-tu ?" Qu'advient-il de toi et de ton devoir d'évolution vers l'unité principielle? »
« Cette confrontation, première étape vers la philocalie ou amour de l'essentielle beauté, doit s'opérer dans l'humilité, dans la reconnaissance de l'état de faiblesse et de manque auquel nous condamne notre condition humaine et de notre propre responsabilité dans l'évolution de notre vie.
Quitter cette habitude infantile et dont notre époque est coutumière qui consiste à rendre les parents, ou la société, responsables de nos propres manques. Car ce premier renoncement ne servirait à rien s'il n'était accompagné de la volonté de nous débarrasser de nos passions et de nos vices.
Or comment pourrions-nous agir sur des événements dans lesquels nous ne nous reconnaissons aucune responsabilité ? Si "l'autre" quel qu'il soit, société, parent, voisin, est responsable de mes errements, qu'ai-je d'autre à faire qu'à attendre, pieds et mains liés, que "l'autre" change? »

« Cette expérience suprême, c'est la contemplation, cet état où le cœur et l'âme peuvent se passer de méthode pour contempler leur Seigneur. Ils sont en quelque sorte en prise directe avec Lui. Sans qu'interviennent les facultés ordinaires, ils ont la certitude de la présence de Dieu. »
Revue Française de Yoga, N°5, "L'espace du cœur.", janvier 1992, pp.119-128.

 
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